Ce blog est destiné à donner des nouvelles de mon échange universitaire à tous mes proches, familles, amis....
Je suis donc actuellement à l'Université Laval au Québec jusqu'à la fin de le session d'automne, c-à-d le 22 décembre. Ensuite je m'envolerai pour NY et passerai le nouvel an là bas. Mais ça c'est
une autre histoire.
Je sais déjà que mon emploi du temps sera bien fort chargé, mais je promets de mettre mon site à jour le plus régulièrement possible.
Bonne navigation et n'hésitez pas à rajouter des petits commentaires si les doigts vous démangent.
Dans l'onglet "Liens" vous trouverez des liens vers des blogs de personnes qui font le même voyage que moi.
Embarquement à 11H20 à Zaventem pour arriver à 13H 35 heure locale à New York/ John F Kennedy.
Petit calcul: Il y a 6 heures de décalage horaire entre la Belgique et NY, donc le vol a duré exactement 8h15.
Evidement à NY c'est le foutoir intégral, il y a trop d'avions. Notre départ en Jet pour Montréal était prévu pour 16H15 mais nous avons quitté le tarmac de NY à 20H30!!! Nous avons observé notre
avion et nos bagages pendant 3H15 par la baie vitrée juste derrière nous et une fois embarqués il a encore fallu attendre 1h cloués sur le sol pour avoir l'autorisation de
décoller.
Entre temps il a bien fallut se nourrir! Voici mon premier repas américain : Chicken wings sauce BBQ, attention, avec des crudités!
Pour ceux qui font attention à leur ligne, un sandwiche fera l'affaire, même si 18 tranches de jambon par sandwiche est un minimum là-bas... mais bon, Céline s'est régalée.
Patience patience… C’est l’occasion de vous présenter mes compagnons de voyage.
A gauche en pleine lecture c’est Sophie, à sa droite c’est Dido et pliée en deux devant c’est Céline. Elles sont toutes en Biologie à l’UCL dans la même année que moi. A l’extrême droite c’est
Sebastien, un étudiant Belge de la faculté agronomique de Gembloux en foresterie. Comme vous voyez, je suis bien entouré.
Je pense avoir regardé ce tableau d'embarcation une vingtaine de fois!
Nous c'est le vol Montréal-Trudeau DL5532
Petite vidéo lors de notre attente:
Enfin on embarque dans notre CANADAIR REGIONAL JET de 50 places ! La nuit va bientôt tomber et à ce moment on ne se doute pas encore qu’il va falloir rester assis et attachés pendant 1H15
avant de décoller.
Ne faites pas attention à ma grimace, j'étais content d'embarquer!
Vers 22H20 nous arrivons à l’aéroport de Montréal. Là Martin, un ami de Sébastien et de Céline également en foresterie à Gembloux nous attend depuis 7H ! Mais pas
de chance, Dido s’est fait recalée par le douanier au service d’immigration. Après une heure de file, on lui dit qu’elle n’avait pas besoin de venir !!!!
Nous montons dans un bus qui nous emmènera au centre ville de Montréal à la gare de cars où nous attend une navette jusque
Québec. La fatigue se fait grandement sentir!
Nous arrivons juste pour la dernière navette vers Québec à 12H30.
Encore un tout petit peu de patience et nous serons à destination de Québec dans un car confortable.
Le trajet de 3 heures nous permettra de nous reposer un peu.
Compagnie Boréal express!
Après un deuxième petit calcul, 11H20 départ BXL, arrivés à 4H10 à notre chambre au Québec , en faisant attention au décalage horaire, le voyage à duré 23H10.
Le lendemain de notre arrivée, nous sommes allés nous perdre pendant 4h dans un géant centre commercial pour effectuer les premiers achats indispensables. Il
faut se familiariser avec le système Québécois. « Le prix que tu vois, jamais tu ne payeras. Toujours les taxes tu ajouteras » C’est incroyable, on y comprend rien. Une fois il faut
payer les taxes, d’autres fois on paie le service puis sinon c’est les deux ensemble. Bref en gros il faut toujours ajouter 15% en plus du prix affiché.
En plus de ce calcul il faut convertir le prix en euro. Alors 1 dollar canadien vaut plus ou moins 0,7€, 10 dollar CAD = 7 € etc.….
Finalement on rencontre un Québécois qui nous indique le marché aux puces de St Foy qui se tient tous les dimanches.
La belle aubaine ! Casseroles, couverts, assiettes, convertisseur de prises,
câble internet…. Enfin plein de trucs. Mais le plus intéressant c’est qu’on a réussi à négocier l’achat de 5 vélos pour 30$ chacun ! On peut désormais se déplacer
facilement sur le campus, descendre à la ville de Québec, aller au centre sportif.
Après toutes les premières démarches administratives concernant notre inscription, on s’envole pour le vieux Québec.
Premier arrêt au plaines d' Abraham
Comme vous pouvez voir, il fait plus beau qu'en Belgique. Même si c'est pas très difficile....
Dido se laisse porter par l'ambiance du lieu....
Grosse séance photos
Nous voilà arrivés à la porte St Jean.
Une petite photo pour la maman de Céline qui, paraît-il, regarde mon blog et attend les nouveaux articles avec impatience.
Et puis, c'est plus simple une photo pour toutes les mamans d'un coup! ( Je sais pour l'orthographe, je vais faire attention... Je ne savais pas qu'un prof de
français allait me relire....)
Ici il faut trouver Sébastien.
Voici le vieux port de Québec. A ma droite c'est le fleuve Saint-Laurent et pas la mer!
Après quelques heures de promenades, une petite bière est de mise. Le gars avec les longs cheveux c'est Guillaume, un voisin de chambre à la résidence.
Ha! Martin, quel clown celui là.
La nuit tombe vite, place aux artistes de rue. Ce soir c'est monsieur René qui s'y donne en spectacle.
C'était vraiment sympa. Ben oui voilà, je sais pas quoi dire de plus sur cette photo.
La journée est finie, dernier arrêt avant de rentrer à la résidence: Ashton!
Tout le monde nous parle de cette fameuse poutine Québecoise, il fallait bien la goûter. Vous voyez, c'est cette espèce de tas de frites noires et molles recouvertes d’une sauce à viande, sorte de
fond de veau. Le tout parsemé d’un délicieux fromage type mozzarella qui grince sur les dents quand on mord dedans. Tout simplement dégueulasse. Cette portion équivaut à manger un beurre de 250
grammes, ce n’est pas une blague. Seul réconfort, l’hamburger est bon.
Voilà, c'est fini pour cet article. Le prochain sera sur notre trip de 5 jours autour du St Laurent, les baleines, les belugas, le lac St jean, le festival forestier, le parc naturel des
Laurentides, la chute montmorency.... ça risque d'être long!
Voilà enfin l’article concernant notre petit trip de 5 jours !
Après s’être brièvement installés dans notre résidence, notre petit groupe de 6 belges décide de partir 5 jours en petit trip. Après s’être mis d’accord sur
l’itinéraire, on loua des tentes et un van, réservons notre journée en kayak pour rencontrer les baleines. Tout ça se mit bien vite en place une fois que nous avons vraiment décidé de
partir.
Bien sur, le bruit de notre petit voyage organisé est bien vite arrivé aux oreilles de quelques résidents et nous sommes finalement partis à 17 personnes !!!
En grande vitesse on brieffe l’équipe de notre projet, on donne les numéros de téléphones et les réservations s’élèvent !!! Tout le monde est désormait très chaud. Il faudra se lever tôt pour
trouver encore une agence capable de louer une voiture.
Après avoir entassé des valises monumentales (et oui, tout le monde n’avait pas prévu d’équipement de camping, n’est-ce pas Massi ;-), nous sommes donc tous
partis mercredi 29 août 2007 à 14H (au lieu de 11h…) à trois voitures. Les Belges dans un van Ford très confortables bourré d’électroniques. Les autres dans un gros 4x4 Mitsubishi et dans une
berline Dodge. La bande d'européens est fin prête.
Premier jour
Tout près de Québec, le premier arrêt est la chute de Montmorency. On s’est promené dans le parc pendant presque 3 heures. Le temps de se faire rafraîchir
par les éclaboussures d’eau, de discuter et de s’arrêter pour manger un bout.
Ensuite il fallait se mettre en route. L’objectif de la première journée était de planter la tente à Tadoussac. Comme ça nous faisions un bon bout de route
et nous aurions le temps de visiter Tadoussac et de monter notre tente sur le deuxième campement avant d’embarquer sur notre kayak à 16H.
Les premiers doutes surviennent dans le groupe ; "mais il va faire noir, en plus il drache et puis que va-t-on manger, les magasins sont fermés…" Massi croit
avoir trouvé la solution : « ben les gars, on a fait à peine quelques kilomètres, on a qu'à rentrer bien au chaud dans notre lit à la résidence » bien sûr cette réflexion ne fit pas
l’unanimité…
Finalement on mange un bout dans un fast food... PFK, le pire de tous, c’est super gras et en plus le service n’est pas fast du tout ! Après direction Tadoussac !!!! Sous la pluie et dans le
noir…Heureusement que nous avons bien profité de notre après-midi ensoleillé.
Voilà notre van! Après avoir compris une partie des subtilités electroniques et avoir remis le compteur à 0, on le charge.
Devant la résidence on attend. Une des voitures de location n'est toujours pas arrivée... Quel sentiment ! Je suis sur que vous le connaissez, l’envie folle
de partir vers cette grande aventure sans pouvoir y aller ! Rhaaaaaaa
Au premier plan c'est Mieke une allemande, ensuite c'est massi le parisien, ( 18 ième arrondissement dans la place!) puis Alexandre un autre français. Ensuite Dido, puis moi devant la carte
routière.
Cette fameuse plaque Québecoise. Actuellement personne n'a pu nous fournir la signification plausible de la phrase "je me souviens". Et pourtant on l'a souvent demandé. Si vous le savez dites le
nous!!! (via les commentaires)
On part enfin ! C'est Sebastien qui prend les commandes du char en premier. ( La garantie de location est faite avec sa carte visa alors attention!)
La chute Montmorency est située à l'embouchure de la rivière Montmorency, où elle se déverse par le rivage en
falaise dans le fleuve Saint-Laurent, vis-à-vis de l'extrémité ouest de l'Île d'Orléans. Elle est administrativement partagée entre la ville de Québec et
la municipalité de Boischatel. La chute, d'une hauteur de 83 mètres, est la plus haute de la province du Québec et plus haute de
trente mètres que les fameuses chutes Niagara. La profondeur du bassin au pied de la chute est de dix-sept mètres.
Hoooooo les poseuses! Malheureusement leur photographe attitré n'a pas su arrêter la chute pour la photo. En effet, les éclaboussures d'eau et le brushing ne font pas bon ménage.
Hé oui il faut monter tout ça....
Allez allez!
En tout cas une fois arrivés au-dessus, on peut dire que ça décoiffait grave
Hop un petit passage au-dessus de la chute.
Une petite pause banc bien méritée.
Alors ceux que je ne vous ai pas encore présenté, a partir de la gauche : Hans et Lars, deux étudiants allemands en droit à Hambourg si je me souviens bien. L’ange à casquette derrière c’est Nico
« casquette » Ben oui il y a 2 Nico dans le groupe. Le deuxième prend la photo. A sa droite c’est Guillaume « le grand », encore un français, car il y a aussi deux Guillaume. D’ailleurs il est
devant avec ses longs cheveux, « Tarzan » de l’île de la Réunion. Si vous vous souvenez bien je l’ai déjà présenté dans un autre article.
Alors cette photo représente, tenez vous bien, un groupe d’européens en train d’essayer de regonfler les pneus d’une voiture ! On pigeait pas comment
vérifier la pression des pneus avec leur bête système américain. Heureusement un indigène passa par là et sauva les pauvres étrangers en détresse.
Je ne sais pas si vous avez fait attention mais juste avant d’arriver à Tadoussac il faut traverser la rivière Saguenay. Et cela se fait en ferry !
Nous voilà tous sur le pont du bateau. Il faisait un froid à vous glacer le sang et un brouillard épais s’étendait au dessus de l’eau. Nous n’entendions au
loin que le souffle des belugas et des phoques quand tout à coup….. hhhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.............CLIC
Nico surgit et nous tira le portrait! Vous avez eu peur n'est ce pas?
En attendant le ferry, j’ai demandé au gardien si il ne connaissait pas un endroit ou nous pouvions planter notre tente pour la nuit. Il nous a indiqué un
coin reculé, dans une réserve ensablée (oups…). Nous l’avons trouvée ! Ensuite il a fallut monter les 4 tentes pour la première fois. Heureusement que les trois voitures pouvaient nous éclairer
facilement.
Le plus dur à monter semble être le chapiteau de 10 personne que Nico « casquette » a su dégotter juste avant le départ à un prix plus que raisonnable de
100$ !!!
En tout cas ça nous a bien servit à faire la fête tous ensemble alors qu’il pleuvait des cordes dehors !
Haaaaaa les premières soirées, les gens se rencontrent, apprennent à se connaître, se présentent… Bref on s’est bien marré. Pour un groupe de jeunes venant
d’horizons différents et ne se connaissant pas tout se passe merveilleusement bien. La suite du voyage promet d’être grandiose!
Bon allez, il est temps de dormir. Les jours suivant vont encore être bien chargés.
Regardez comme on se serrait déjà le premier soir, pour vous dire comme on s’entendait bien !!!!
En fait, le merveilleux chapiteau n’a pas su résister à l’assaut des gouttes d’eau…. Résultat on a du acceuillir des malheureux dans notre tente. Boîte de sardines trempées!
Bon il reste encore 4 jours d'aventure. Je les publie dès que j'ai le temps.
La suite au prochain épisode.....
2 ième jour: les
baleines!
Après une longue interruption suite à des problèmes d’over-blog, je peux enfin reprendre les aventures de Youri au Québec…
J’ai 2 mois d’histoire en retard, alors je vais aller un peu plus vite et passer les détails !
Je m’y mets tout de suite.
Surprise, après cette nuit festive, on peut regarder où on avait planté la tente.
Mais pas le temps de traîner, on déjeune vite et on remballe les tentes. La journée va être bien remplie, on est encore loin de s’imaginer ce qui
va nous arriver.
Le programme est le suivant : on va pique-niquer à Tadoussac, capitale de la baleine. Ensuite on ira au centre d’interprétation des mammifères
marins, histoire de préparer notre sortie en kayaks de l’après midi !
En effet, nous avons opté pour une approche écotouristique. On nous attend à Bergeronnes vers 14h pour monter notre tente sur des
rochers en bordure du St Laurent, là où il est possible d’observer les baleines ! Ensuite, rendez vous au QG du camping, là on recevra les consignes de sécurité avant d’embarquer dans
les kayaks. La sortie est prévue à 16h jusque 20H pour observer le coucher du soleil sur l’eau. Ensuite, on regagne nos tentes pour manger et dormir, bercés par les souffles des baleines.
Jetez un oeil sur la fameuse valise...
Voilà Tadoussac
A peine arrivés, on sort les jumelles. Hé oui les baleines sont déjà là!!!
On a la chance d'observer des Bélugas et des rorquals
On décide de manger juste en face de l'eau.
Incroyable, de loin on observe un grand rorqual sauter derrière le sillon d'un bateau touristique. Trois fois hors de l'eau, impressionnant
Au centre d’interprétation des mammifère marins, la guide naturaliste nous dit que c’est très rare de voir un rorqual sauter hors de l’au. En 25
d’observation, elle n’a vu ça que trois fois !!! Quelle chance on a eu ! Ensuite, elle nous explique pourquoi il y a autant de baleines ici et plein d'autres choses . Elle a eu le
courage de répondre à nos milliers de questions.
Hop, nous voilà arrivés à Bergeronnes! Regardez un peu où il faut planter les tentes! Tout simplement magique. On entends pas un bruit, pas une seule habitation en vue, il n'y a
que le calme de l'eau.
C'est tellement zen, que Céline s'essaie au Yoga! La tache là, c’est un kayak, c’est là que nous irons naviguer dans un peu moins d’une heure
De notre tente, on scrute l'horizon à la recherche du plus grand mammifère sur terre.
Voilà où est stocké le matériel. Après nous avoir fait signer une décharge, car les risques sont présents même si la probabilité est faible, les guides nous
expliquent quelles sont les espèces présentes ici et lesquelles on peut observer. Ils nous disent aussi qu’il est possible qu’on n’observe rien durant ces 4 heures… Pour maximiser les chances
d’observation, on divise notre groupe en 4. Il faut rester en petit groupe serré pour que la baleine n’aient pas peur de sortir à proximité de nos embarcations. Une tache ne lui fait pas peur,
mais plein de kayaks partout, c’est la panique, elle ne sait pas où sortir pour reprendre de l’oxygène.
Il faut bien se couvrir, l’eau est à 4 °C, on ne survivrait pas plus de 10' si on restait dedans. Il ne faut pas se retourner !
Je suis prêt !!! Un bonnet pour se protéger du vent glacial, des chaussettes en laine, et pas en coton !, pour garder ses pieds au chaud dans
l’eau. Une combinaison, un gilet…
Une photot de groupe, c'es tellement mythique, c’est pas tout les jours qu’on va côtoyer les baleines de près.
Bon allez on embarque. Malheureusement les photos ici sont manquantes car c’est risqué de prendre son appareil photo dans le kayak. Et pourtant…. On va le
regretter. Nico a acheté un appareil photo jetable étanche, mais les photos ne sont pas encore développées.
A peine sur l’eau et là, à 60 M devant nous, une baleine sort devant nous !!!! On a tous le souffle coupé !!! Et le guide encore plus!! C’est
une Baleine bleue et en plus elle sort sa queue de l’eau !!! La guide nous explique qu' en 7 ans de sortie quotidienne en mer, c’est seulement la troisième fois qu’elle voit une baleine
bleue, mais jamais de si près, et jamais elle n'a pu observer la queue hors de l’eau…
Il n’existe que quelques centaines de baleines bleues dans tout l’Atlantique-Nord et une seule baleine bleue sur 7 est capable de sortir sa queue.
C’est lorsque la baleine replonge profondément dans l’eau que la queue sort, lorsque la colonne vertébrale de la baleine est devenue trop rigide par vieillesse ou à cause de rhumatismes.
Un petit mot sur la biologie de cette baleine est de mise :
Le rorqual bleu (balaenoptera musculus) est le plus gros animal de la planète. Il pèse 150 tonnes qui est le poid égal au poid de
30 éléphants. Il mesure 27 mètres de longueur qui est égal à la longueur de 8 voitures. Sa langue pèse l'équivalent du poids d'un éléphant. Comme son nom l'indique, il a la peau bleue. Le rorqual bleu est protégé par une épaisse couche de graisse sous la peau. Cette graisse est comme un manteau, car ça lui
garde chaud.
Le rorqual bleu est une baleine à fanons, il n'a pas de dents. Il a besoin de respirer de l'air comme nous autres. Donc, il doit sortir son nez hors de l'eau. Son nez s'appelle un évent double,
car il a 2 narines. Son nez est derrière sa tête, donc il n'a qu'à monter à la surface pour respirer et remplir ses poumons.
Le rorqual bleu ne voit pas très bien, mais il se débrouille parfaitement avec ses oreilles. Il émet des sons qui vont se cogner sur les roches, les poissons, etc. Ces sons reviennent vers le
rorqual bleu. Le temps que met le son à revenir, lui indique où se situent les obstacles, la nourriture, etc. Il sort sa queue quand il se prépare à plonger au fond. Il prend un souffle et se
donne un élan avec sa queue. Donc, on dit que le rorqual bleu «sonde».
Il sort à peu près toutes les 10 minutes pour respirer. On l’a donc suivi et quelque temps après, une deuxième baleine bleue est apparue !!!
Tout simplement incroyable, Nous les avons observés durant les 4 heures de sortie, on a vu la queue sortir de l’eau 17
fois ! Et la dernière fois, en plein dans notre axe, l’eau perlait sur la géante queue bleue, avec le couché du soleil sur un fond de ciel mauve juste derrière…. Vous imaginez …..
(Croyez moi, les photos vont arriver)
A part ça, on a vu des groupes de marsouins et des phoques. La sortie à durée plus longtemps que prévu car les guides étaient
sidérés, pour les 4 guides d’expériences, c’était leur plus belle sortie de leur vie. Ils nous l’ont dit !
Maintenant il faut braver le froid, essayer de manger avec ce feu qui ne prend pas. On regagne sa tente, on se remet des émotions de la journée et après
avoir écouté les souffles de baleines bleues restées dans les barrages pour la nuit, on s’endort.
Jour 3
Le lendemain, on décide de prendre son temps et de profiter au maximum du cadre. On dîne sur place. Ensuite on remontera
le fleuve Saguenay. On fera une promenade dans le parc du Saguenay pour aller observer les bélugas à la Baie Sainte Marguerite. Le soir on rejoindra la ville forestière Chicoutimi pour aller planter notre tente.
Pique-nique
Une photo de groupe avant d'aller au parc du Saguenay.
Trouvez-moi et devinez ce que je suis en train de faire... Laissez votre réponse en commentaires.
Une promenade dans le parc pour aller rejoindre la Baie
Sainte Marguerite.
L’air frais de la nature Canadienne, c’est tellement bon.
Le fleuve Saguenay
Voilà le point d'observation.
Nous avons eu la chance de pouvoir observer quelques troupeaux de bélugas avec leurs petits. Ils remontent à la surface et on peut facilement observer leur dos blanc venir lécher la surface.
Avec les jumelles c’est possible de les voir par transparence dans l’eau. De temps en temps ils jouent et tournent sur eux-mêmes.
Bon, c’est vrai qu’on ne voit pas grand-chose à cette résolution, mais la tache au milieu de la photo c’en est un.
Après quelques heures de voitures, nous arrivons à Chicoutimi. Malheureusement, impossible de trouver un endroit tranquille pour monter les tentes. Il est tard, on a
faim, les gens sont fatigués et on sent une certaine tension dans les voitures. Finalement on trouve un camping sympathique et pas trop cher. En plus on pourra utiliser le grand réfectoire et
le barbecue pour faire notre nourriture. Un peu de luxe fait du bien ! On se rassemble tous autour de la table avec un petit verre pour manger. La bonne humeur générale revient vite dans
le groupe.
On passe la soirée à faire des jeux ! Ambiance géniale, jeux interactifs, participation maximale. Une super-soirée quoi. Et au chaud !
Incontournable chaise musicale, tellment classique mais tellement drôle aussi.
Jour 4
Le But de la journée est de rejoindre le lac St Jean. Mais avant ça, on va aller voir un festival forestier à
Shipshaw.
Un petit tour et puis s'en vont....Quelle structure! Ca tient
tout seul en plus.
Voilà en gros à quoi ressemblait le festival forestier.
On a vu cette annonce dans la ville de Chicoutimi. Comme c’est une région qui a toujours vécu de l’exploitation forestière, on s’attendait à une espèce
de foire de Libramont mais en version foresterie. Concours, expositions, produit régionaux, animations…..
Malheureusement ça se résumait seulement à un concours de bûcherons… A part ça il n’y avait rien d’autre. Mais on s’est prêté au jeu. « Aller
Gaston, allez Gaston… » Trois rondelles de bûches en Quelques secondes !
Quel spectacleHeureusement les Hot-Dogs étaient seulement à 1 $
Aller hop, maintenant
direction le lac St Jean
Ho les gars, un peu plus de motivation svp!
Là je crois qu’on s’est trompé de chemin… Non ? A ça Sophie, quand on tient la carte dans le mauvais sens ! Pas de panique, tous les chemins
mènent au lac St Jean.
Le voilà enfin!
Il reste plus qu’a trouver une belle plage pour pouvoir planter, installer les tentes. De nouveau, on va dormir dans un endroit magique, ou il n’existe
pratiquement aucune trace de civilisation.
Vite, le soleil se couche
déjà, à 19H il fait noir.
Au menu une bonne grosse omelette bien riche avec des pommes de terres braisées. Heureusement qu’on avait ce petit réchaud à gaz acheté en occasion à des
touristes qui rentraient en Europe et qui n’en ont plus besoin. Enfin, l’histoire se répète parce que maintenant, c’est moi qui traîne ça dans mon casier de cuisine.
Ce soir c’est une soirée autour d’un feu avec comme seul lumière la lune qui se reflète dans cet immense lac transformé en miroir. Chacun amène les chants qu’il connaît. On
s’apprend des jeux…etc Vive les scoutisme !
Deux vidéos d'ambiances différentes . Une belle animation de notre ami Allemand Hans et une chanson de Nico:
C’est la dernière nuit de notre périple, mais pas de nostalgie. La rentrée académique va seulement arriver ! La moitié du groupe dors près du feu,
l’autre regagne les tentes.
Dernier jour: 5
Et voilà, nous sommes arrivé au jour du retour…. Direction ville de Québec par la 175 qui traverse la réserve faunique des Laurentides. Les paysages
sont magnifiques. Nous ferons une dernière promenade dans la réserve avant de rejoindre les résidences.
Il faut d’abord commencer à se réveiller, replier les tentes et veiller à rendre la plage aussi vierge que lorsque nous nous y sommes
installés.
Courage, c’est la dernière fois qu’on les replie !
Hop,
on embarque tout dans les voitures.
Dernière traditionnelle photo de groupe
Hum oui, alors là, je leur ai demandé de mettre les gobelets sur leur tête…. Ca donne bien non ?
C’est ce qu’on observe sur la route 175 qui traverse la réserve faunique des Laurentides
Il faut avouer que la faune qu’on observe est assez
particulière…. Beaucoup d’espèces non indigènes, européennes….
Voilà ce qu’on peut observer dans les toilettes de la réserve…. Une tête d’orignal.
Nous voilà de retour à la périphérie de Québec, fini les beaux paysages.
En tout cas, ces 5 jours passés ensemble furent d’une rare intensité et les souvenir resteront gravés à jamais.
Un bon noyaux s’est crée entre nous, étudiants de la résidence AM Parent.
L’année académique peut enfin commencer.
Attention: ici un grande vidéo filmée par Céline sur la ville de Québec et sur tout le voyage que je viens de vous
conter (25min).
Dès la première semaine, les choses sérieuses commencent à l’université. Le premier Week-end est déjà réservé pour les cours ; un stage de limnologie.
La limnologie c’est un peu l’équivalent de l’océanographie pour les eaux douces (lacs, rivières, fleuves…). Le but du stage était de nous familiariser avec
les différentes techniques d’échantillonnage et la manipulation des instruments de mesures.
On se rendit donc dès le vendredi soir au camp du lac des trois saumons, avec il faut le dire une petite appréhension. En plus, Dido et moi ratons la grosse
soirée d’accueil des étudiants étrangers...
On prit donc place dans un magnifique bus scolaire « écoliers »
A gauche, à droite...
Que des inconnus
C’est durant le trajet d’une 1h30 qu’on fit les premières rencontres.Un petit arrêt au dépanneur et on comprend tout de suite l’ambiance qui va régner. Tout
le monde est allé acheter de la bière ! Haaaaa finalement ça ne s’annonce pas si mal que ça ce stage !
Le soir, après une collation est des explications sur le déroulement du stage on s’est tous rassemblés autour d’un feu de camp, avec nos bières, y compris le professeur et ses assistants.
Par contre le lendemain, debout à 7H30 ! Les activités commencent à 8H30.
Quelques mots d’explications sur les instruments avant d’embarquer sur le lac. ( Ici c'est le disque de Secchi, un instrument permettant d'évaluer rapidement la clarté de l'eau)
Dido est prête à embarquer !
Cette sonde coûte
environ 27.000 $ et permet de prendre une foule de mesures. (Profondeur, température, la fluorescence, le coefficient de transmission, le phytoplancton, les cyanobactéries, la
conductivité….)
Ho un autre groupe! Je pense même que c'est celui de Dido
Laboratoire improvisé dans une cafetaria du camp de vacances.
Sortie triomphale...
Me voilà avec mon groupe !
C'est parti pour une nouvelle série d'échantillonage, je pense qu'ici c'était pour étudier le phytoplancton.
Retour au labo pour observer ça au microscope.
J'ai besoin d'une explication là!
Voilà nos chambres dans la "marmotte" . Juste en face c'est Etienne.
Un Québecois vraiment sympas, vous allez le retrouver dans une de mes aventures de l'ouest!
Dido révise pour notre examen du dimanche!
Alors là nous étions en train de mimer le phytoplancton devant notre
« marmotte »n no comment!
Une vue du portUne vue du campUne vue du refectoire
On a super bien mangé, et la quantité y était! Tabernacle, j'ai au moins pris un kilo sur 2 jours.
Et voilà, après l’examen, le stage touche déjà à sa fin, retour direction Québec
Nic, un collègue de cours nous a parlé de ce festival country. Super emballé j’ai trouvé deux personnes motivées pour venir avec nous. Nico casquette de la
résidence et Etienne, un pote de cours.
Cela se passe dans une contrée agricole en direction de Montréal. Un village de 4000 personnes accueil chaque année 40.000 Cow-Boy pour leur traditionnel festival western. Rodéo, danse country,
expositions, concerts, soirées, dégustations de produits régionaux , c'est le programme de cet évènement .
Je vous jure, on se croirait dans l’ouest, des champs partout, des fermes, des énormes silos et des bœufs. C’est tout ce qu’on voit pour arriver là, au fin fond de l’ouest canadien.
Départ devant la résidence, pour l'occasion, Etienne a "tuné" sa diligence avec une plaque Cowboy! La grande classe.
Un petit arrêt à la pompe à essence
Après avoir enfin trouvé une place de parking, on se réchauffe avec de la sambuca flambée. Et comme il faisait vraiment froid....
Ouuaaawww
En route pour la soirée de folie, yeeeeeeehhhhhhhhaaaaaa.
La première étape était évidement de se trouver un chapeau. Là-bas on a vraiment l'air d'un touriste sans chapeau.
Le gentil garde de sécurité nous a pris en photo devant la fameuse arène de rodéo.
Premier chapiteau, quand je vous disais que tout le monde porte un chapeau.
Santé!
Une ambiance unique. En plus, le groupe jouait à merveille.
Trouvez l'erreur
Après une rude nuit dans le carrosse d'Etienne, nous voilà en forme pour profiter de notre dimanche.
La fameuse
arène. Malheureusement impossible d’avoir une place, tout était déjà réservé. Après avoir pu observer quelques rodéos par dessus de la barrière, on regrette vraiment de ne pas pouvoir être dans
le stade et d’assister à cette finale spectaculaire.
Des Cow-Boys sans saloon! Non ça n'existe pas.
Remise des prix du concours de danse country.
Hum, j'ai craqué pour ce t-shirt. De quoi faire fureur au cercle agro. Regardez bien le logo, c'est une parodie de la marque de machine agricole John Deer.
Un cow-boy dans la glasse de ma chambre!
Le vrai logo
Et voilà, inutile de vous dire que c'était génial. Je serais bien resté là pendant toute la semaine.
Nous profitons des plus beaux derniers jours d’automne pour aller faire des randonnées dans la plus belle région du Québec,
voire du Canada, voire du Monde !
Lundi c’est l’action de grâce et nous avons congé. Chouette un week-end de trois jours! C’est paraît- il les plus belles périodes car les couleurs d’automne sont les plus vives et les feuilles
risquent de tomber bientôt. Nous décidons donc de partir à 2 vans. Ce n’est plus possible de dormir en tente, car nous
n’avons pas beaucoup de temps et on annonce des températures assez fraîches. Nous avons donc réservé 2 auberges de jeunesses. La première pour le vendredi soir à
Sainte-Anne-Des-Monts et la seconde pour le Samedi près de Gaspé. Nous avons donc une journée de randonnée complète le samedi dans le Parc de la Gaspésie et le dimanche nous pouvons aller au parc
national de Forillon avant de rentrer la nuit
Tout d’abord, pour ceux qui ne la connaisse pas, voici un petit mot sur cette région :
La superficie de la péninsule gaspésienne est de 30 340,6 km² et sa population atteint approximativement 139 000 habitants. Cette superficie correspond à peu près à celle de la Belgique, laquelle
compte en revanche 10 millions d'âmes. La péninsule est bordée au nord par l'estuaire du Saint-Laurent, au sud par la baie des Chaleurs et à l'est par le golfe Saint-Laurent.
Située du côté sud du fleuve Saint-Laurent, cette péninsule au relief tourmenté, mais combien saisissant, exprime la continuité du système appalachien. Baignée à la fois par les eaux de l'estuaire
et celles du golfe du Saint-Laurent, elle se trouve littéralement burinée par une multitude de cours d'eau limpides et poissonneux. Elle englobe de nombreux parcs et réserves, et ses forêts,
plages, falaises et prés constituent un immense couvoir faunique et floristique. Un véritable Eden où s'imprégner de la splendeur naturelle des lieux... ( c'est vrai!)
Vendredi 5
octobre
Etant donné la distance à parcourir, on part le vendredi en début d’après-midi pour arriver à St Anne-Des-Monts vers 21H. La première
voiture arrivée commence à faire la bouffe, des bons vieux spaghettis bolognaise.
Au plus on se rapproche de l'hiver, au plus les journées sont courtes. Il fait déjà noir à 18H.
M’enfin Seb, ne tire pas une tête comme ça, demain ce sera moi qui ferai la nourriture, promis !
Olala, il est bientôt minuit, on a déjà mangé. L’autre voiture n’est toujours pas là, la concierge commence à s’impatienter, elle voudrait bien aller
dormir !
Haaaaaaaaa, ils sont là ! Allez hop au lit, demain il faut se lever à 7H pour profiter de toute la journée.
Bonne nuit tout le monde.
Samedi 6 octobre
9H00 on embarque dans les voitures. On divise les vivres dans les sacs. Direction le parc National de la Gaspésie. Nous avons choisi
notre randonnée, ce sera le pic du Brulé au départ du lac Cascapédia. Une boucle de 13,2 km qui doit se faire en 5H.
Et voilà, on rentre dans le parc!
Un km a pied ça use ça use, 1 km à pied ça use les ....
Vous allez remarquer que mon chapeau de cow-boy ne m’aura pas souvent quitté…
Voilà le lac Cascapédia
Nous voilà au sommet après trois heures de marche. La vue vous coupe le souffle. Les couleurs rouges pour les
érables, vert pour les sapins, jaune pour le bouleau, gris pour les arbres sans feuilles, bleu pour le St Laurent, blanc pour les nuages.
On a dîné sur ces rochers
Où suis-je ??? Facile
Plusieurs fois on a pu observer des traces d’orginaux, l’élan d’Amérique. Mais on ne l’a pas vu. Pourtant maintenant c’est la période de reproduction,
les mâles sont en rut. Il y a beaucoup de déplacements. Surtout que dans le parc, la population est représentée par 20 individus pour 10 km2, c’est vraiment beaucoup.
Mais… Tout à la fin de la ballade, deux marcheurs reviennent sur leurs pas pour nous dire de ne pas faire de bruit, il y a un orignal juste devant.
Quelle chance, je sors l’appareil photo et on s’approche à petits pas. Une grande femelle est en train de traverser une rivière. Elle s’arrête un instant pour boire puis nous regarde. On
s’est observé pendant 2 longues minutes puis elle est repartie vers la forêt profonde.
La ballade finie, le soleil se couche déjà. Il est temps de rejoindre la seconde auberge à Gaspé. 250 Km et trois bonnes heures de routes nous attendent.
En regardant la carte on décide de couper par une plus petite route traversant le parc. On espère ainsi gagner du temps et avoir plus de chance d’observer des orignaux sur le bord de la
route. En effet, la route est peu empruntée, et plusieurs fois nous nous somme arrêtés pour laisser des orignaux peut farouches traverser la route.
Jusqu’à un moment donné où Céline me fait une remarque : « Et Youri, t’entends ce bruit… Ppppfffffwwwwwwiiiiiiiit….. Je crois que tu as
crevé ! »
« Ho noooon !» Je sors de la voiture mais en fait, le bruit ne venait pas de chez moi, plutôt de la voiture de Céline et c’est bien elle qui a
crevé !
Quelle galère, finalement on perd pas mal de temps, en plus sur leurs grosses voitures américaines, les roues de secours sont aussi fines qu’une roue de vélo. Autant vous dire que sur cette
piste qui devient de plus en plus caillouteuse, on n’avance à moins de 3O KM/H
On arrive quand même à destination, crevés mais vivants. Plus de magasins ouverts, on cuisine avec ce qu’on a…. Demain
il va falloir trouver un garage pour changer cette roue avant de faire les 800kms du retour… Ca risque d’écourter la journée. Le gérant de l’auberge nous dégotte un garage. Il nous conseille de
faire une promenade jusqu’au cap Gaspé et ensuite de faire le Mont St-Alban. Des incontournables. On verra demain, maintenant dodo.
Dimanche 7
octobre
Aujourd’hui le réveil est un peu plus difficile. On se
dirige vers le parc de Forillon pour faire la promenade « Les Graves » et arriver au cap Gaspé.
On longe l’eau avant de rentrer dans le bois.
Il est possible de rencontrer des ours noirs. On lit les mesures de sécurités fournies dans le guide du parc. Il faut faire du bruit et signaler notre présence pour ne pas surprendre l’ours et
l’effrayer
Et nous voilà au cap Gaspé. Là où la terre finit.
Les Appalaches, la plus vielle chaîne de montagnes au monde
datant de 460 millions d'annérs s’étend sur 2000 kms. Elle prend naissance au centre de l’état de l’Alabama au sud des Etats-Unis et se termine ici en Gaspésie au cap Gaspé. C’est l’endroit où
l’océan Atlantique et le fleuve St Laurent se rencontrent.
A droite le golfe du Saint-Laurent et à gauche l'océan Atlantique et la Baie de Gaspé.
Un dernier repas ensemble et puis le groupe se sépare en 2. Une partie du groupe rentre avec la voiture blanche pour aller changer la roue de secours et pouvoir profiter de la journée du lundi
pour étudier. L’autre partie reste avec moi et la voiture rouge. Nous décidons de dormir une nuit de plus à l’auberge. Cela nous permet de rouler jusque Percé pour aller voir le fameux rocher
percé. Le lendemain nous pourrons faire la randonnée complète du « Mont St-Alban » avant de reprendre la route du retour en pleine journée afin de pouvoir encore profiter un peu du
paysage avant la nuit En roulant vers Percé, nous avons fait une drôle de rencontre. En conduisant, j’ai eu
l’impression de voir un pick-up avec une énorme tête d’orignal sur le capot. Un peu sceptique je demande aux passagers de la voiture si ils ont vu la même chose que moi… NON
Mais juste après, un nouveau convoi passe, trois pick-up avec des têtes d’orignal et un animal complet dans la benne !!!! Là c’est sûr on est 7 à l’avoir vu.
Un peu choqués, on s’est renseigné sur cette coutume barbare. En fait, les Gaspésiens, de grands chasseurs, affichent leur premier trophée pendant une semaine sur le capot de leur voiture lors
de l’ouverture de la chasse. En faisant attention, on a rencontrer plusieurs voitures affichant ce signe de virilité !!!! Désolé pour Mieke qui est végétarienne par principe et qui se
trouve sur la banquette arrière…. Nous voilà tout juste arrivés au rocher percé avant que le soleil ne se cache derrière les
montagnes.
Le rocher Percé est l'une des plus grandes et des plus spectaculaires arches naturelles du monde. Il se trouve dans le Golfe du Saint-Laurent, à l'extrême est de la Gaspésie face au
village de Percé, au Québec
C'est un massif calcaire âgé de 375 millions d'années, de 433 mètres en longueur, 90 mètres de largeur et 88 mètres au point le plus élevé. Son poids serait de 5 millions de tonnes. L'arche en
elle-même mesure 15 mètres de hauteur.
C'est quand même plus beau un orignal vivant!
Lundi 8 octobre
Comme prévu, dernière randonnée de 8 Kms, le Mont
St-Alban. De là haut, nous aurons un point de vue spectaculaire sur la Gaspésie. Ici il a y plus d’érables et on peut profiter de toutes les couleurs d’automne.
Attention....
Yahoooooooooooouuuuuuuuuu
Une autre vue du Cap Gaspé
Là-bas au bout on peut apercevoir le rocher Percé.
Chhhhhhhheeeeeeeeeeeeessssssssssseeeeeee
Ci-dessous une petite vidéo de Nico qui a filmé le panorama.
En attendant les retardataires, on joue ave un écureil.
Et voilà, retour vers Québec.
Vidéo du retour en voiture
Ce furent de nouveau, trois jours d’aventures uniques et captivantes de Youri (et de tous les autres) au Québec ! J’espère avoir réussi à vous faire partager ce merveilleux week-end.
En cette semaine de début novembre Charlotte et Bastien sont venus tout droit de
Belgique pour nous rendre visite…et le Québec avec bien sur. Charlotte est une amie des cours qui a profité de cette visite pour aller voir son promoteur de mémoire qui se trouve au Trois-Rivières.
Bastien lui est surtout venu pour Sophie, sa copine ! On va d’ailleurs profiter de son merveilleux appareil photo pour vous montrer ce qu’on a fait ensemble. Lancé de citrouilles, visite de
St-Anne, de l’île d’Orléan, de la ville de Québec, match de Hockey….
Petite activité ayant
comme principe de « recycler » toutes les citrouilles utilisées lors d’halloween. Ca se passe dans la grande allée, entre les bâtiments de facultés. Chaud devant, les potirons
ont des ailes !
Ho Hisse A poil quand
il fait -2 dehors…. Calice, je croyais qu’halloween était fini ! Les barbares, c’étaient les plus marrant mais ça n’a pas suffit pour gagner le concours !
Le but était de viser
la cible. Les vainqueurs gagnaient un voyage.
Si au moins on faisait de la bonne soupe avec tous ces restes…. Ca ça aurait été du recyclage ! Enfin c’était rigolo.